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Prochains ateliers...

Les livres qui ont enrichi mon parcours

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Vivre avant de peindre

"Il m'a aussi enseigné à vivre les moindres gestes de la vie quotidienne, car c'est en eux que le peintre trouve son inspiration. Une réceptivité totale nous rend attentifs aux vibrations des choses, à la nuance de l'aube. Il m'a appris, en me levant, à sentir la petite brume matinale qui varie chaque jour. Elle éclaire un aspect de soi encore inexploré, un sentiment ignoré. ”On enrichit sa peinture en vivant pleinement l'humeur du jour, disait-il. Le peintre ne copie pas la nature, en même temps elle est sa révélation première ; (...) Il faut te nourrir des vies qui t'entourent. Elles provoqueront des émotions et des perceptions de plus en plus riches et variées. Le peintre, au cours de son existence, se construit une banque de données psychiques à partir de sa connivence avec le monde. C'est ce qu'il restitue dans son trait. Un jour, de cette banque de données naîtra naturellement, en un geste spontané, un acte créatif.” "
Fabienne Verdier, in Passagère du silence, éd. Albin Michel.

Connaissance versus créativité ? Nietzche dit...

Qu’est-ce que connaître ?

Nietzche6tm Remonter de quelque chose d’étranger à quelque chose de connu, de familier.

Premier principe : ce à quoi nous sommes habitués ne passe plus à nos yeux pour une énigme, un problème.

Emoussement du sentiment du nouveau, de l’étrange : tout ce qui advient régulièrement ne nous paraît plus relever d’une mise en question.

C’est pourquoi la recherche de la règle est l’instinct premier de celui qui connaît : alors que naturellement, avec la constatation de la règle, on ne « connaît » encore rien du tout !

D’où la superstition des physiciens : là où ils peuvent persévérer, c’est-à-dire là où la régularité des phénomènes permet l’utilisation de formules abréviatives, ils pensent qu’il y a eu connaissance.

Ils se sentent en « sécurité ». Mais derrière cette sécurité intellectuelle, il y a l’apaisement de l’anxiété : ils veulent la règle parce qu’elle dépouille le monde de son caractère terrifiant.

La terreur de l’incalculable comme arrière-instinct de la science.

NIETZSCHE, Œuvres Philosophiques Complètes, T. 12, p. 189

L'infime changement comme levier puissant...

Evidemment, cela apporte de l'eau à mon moulin, quand dans la lignée de Mark Bryan et Julia Cameron* (AWAW), je propose régulièrement à ceux que j'accompagne l'exercice des "petits changements". Et cela va m'inciter, à l'avenir, à les demander plus infimes encore ! ;-)

Extrait de  "Un peu de désordre = beaucoup de profits" de Eric Abrahamson et David H. Freedman

"En travaillant avec eux pour les aider à améliorer leur comportement, Fletcher* s'est aperçu que, si les dirigeants pouvaient généralement comprendre et accepter le fait qu'ils agissaient de façon inappropriée, ils étaient rarement capables de modifier leur attitude à l'égard de leurs subordonnés. Les gens sont conditionnés, dit-il. Ils ne peuvent s'empêcher de faire tous les jours la même chose, ce qui se traduit souvent par un enfermement dans des habitudes nocives. Le ciblage et la cohérence, en d'autres termes, se muent en barrières qui empêchent la résolution des problèmes.

Ainsi Fletcher a-t-il demandé à ces dirigeants de modifier, parmi leurs habitudes, celles qui leur paraissaient les plus insignifiantes et dont le bouleversement leur semblait sans conséquence. Il les a, par exemple, incités à suivre un nouveau trajet pour se rendre au travail, à choisir d'autres plats pour le déjeuner, à ne pas s'asseoir au même endroit lors des réunions - toute modification du comportement, même la plus infime, étant bonne à prendre.

Les résultats furent surprenants : au bout de quelques semaines seulement, ces importants personnages qui avaient jeté par dessus bord leurs petites habitudes, avaient découvert qu'ils étaient également capables de se conduire différemment avec leurs subordonnés.

La raison en est, continue Fletcher, que les gens se laissent prendre dans ce qu'il nomme les "filets de l'habitude". Lorsqu'on tente de changer les choses en profondeur, d'un seul coup, on ne fait que resserrer un peu plus les mailles du filet. Mais en les desserrant une à une, patiemment, on peut parvenir à relâcher suffisamment leur étreinte pour permettre des changements de plus en plus importants. "De nouveaux comportements conduisent à des expériences nouvelles, qui aident finalement les gens à modifier leur façon de penser."

Fletcher a ensuite démontré qu'une variation aléatoire de leurs petites habitudes aidait non seulement ces personnes à devenir de meilleurs dirigeants, mais leur faisait perdre les kilos en trop et leur permettait de reconstruire leur relation avec leur conjoint et leurs enfants."

* Ben Fletcher, directeur de la faculté de psychologie du Hertfordshire (GB) et fondateur de FIT (Framework for Internal Transformation), spécialisé dans l'aide aux entreprises désireuses de réduire le stress sur le lieu de travail.

• Bien avant la fondation du FIT par Fletcher, Julia Cameron et Mark Bryan proposaient cet exercice dans "The Artist's Way"" (1992), très mal traduit en français sous le titre "Libérez votre créativité".

Une voie royale : établir le contact avec sa singularité

En tant qu’entrepreneur nous avons à notre disposition des technologies numériques performantes, mais la meilleure manière d’enchanter notre entreprise et nos clients vient effectivement de l’humain. Tenter d’exprimer les facultés humaines décrites par les participants est une voie. Une autre voie que j’estime royale est d’établir le contact avec sa singularité, la clarifier et la communiquer. Par singularité, il faut entendre ce qui en nous rend différent et donc unique, c’est notre talent authentique.

Toute entreprise nait de la volonté d’une personne de porter sa différence au grand jour. Fondamentalement, aucune entreprise ne ressemble à aucune autre car toutes ont pour origine un homme ou une femme qui porte en lui une offre unique.

La magie de l’enchantement opère quand un entrepreneur, fort de la connaissance qu’il a de lui, parvient à exprimer celle-ci en une offre qui par définition ne ressemblera à aucune autre et qui faisant sens à ses yeux trouvera une légitimité naturelle aux yeux des autres.

L’entrepreneur doit maintenir ce contact avec lui pour être une source perpétuelle d’enchantement et prospérer dans le temps.
Pour réussir au XXIe siècle, nous pouvons compter sur nos technologies, mais celles-ci ne pourront rien pour nous si d’abord nous ne savons pas qui nous sommes individuellement et ce que nous avons chacun de meilleur à offrir au monde. Dans l’ère de l’information, pour ne pas être noyé par l’information, nous devons savoir quelle information unique nous avons à livrer au monde.
Dans un tel schéma, la concurrence n’a plus vraiment cours car, derrière chaque entreprise, il y a une personne unique qui offre au monde sa différence.

Dès lors que l’on s’affirme dans sa singularité, on se tient en effet à une place où l’on ne concurrence plus personne, mais au contraire où l’on complète l’offre de chacun comme les pièces d’un puzzle qui s’imbriquent les unes avec les autres.
Dans une économie de l’enchantement, les entreprises ne se livrent plus bataille, mais coopèrent et sont solidaires car de la réussite des autres entreprises dépendent leur propre réussite.

On le voit déjà à travers les blogs. Sur un blog, on perçoit davantage la singularité d’un individu. On peut l’apprécier d’une manière plus globale. En conséquence on a envie d’aider son auteur à exprimer plus complètement cette différence en commentant par exemple ses billets, avec à terme une forte probabilité que celui-ci saura la transformer en une activité à plein temps rémunérée. La réussite d’un blogueur est contagieuse. Souvent un internaute non-blogueur qui commente les billets de blogueurs est un blogueur en puissance qui s’ignore. Il lui suffirait qu’il se jete à l’eau pour passer de l’autre côté et entraîner dans son sillon d’autres internautes.

Il est probable que les blogs forment le socle, ou annoncent tout au moins, l’avènement d’une nouvelle économie du collectif et de l’enchantement où chacun est ancré dans ce qu’il a de meilleur en lui et l’offre au monde d’une façon cohérente et professionnelle.

Bref pour conclure sur cette approche personnelle et pour répondre à la question de départ : Comment enchanter son entreprise en 2008 ?
Lorsque nous parvenons à enchanter notre existence en vivant de façon authentique ce qui fait de nous une personne spéciale alors nous enchantons automatiquement, naturellement nos collaborateurs en entreprise et nos clients.
Il n’est pas question en effet de chercher des recettes marketing toutes prêtes pour enchanter le monde, mais il est question de trouver sa source d’enchantement qui est en soi et de maintenir le contact avec elle. Et c’est par la connaissance de soi et de sa singularité qu’elle peut être révélée.
Tenir un blog est un bon exercice pour toucher du doigt notre singularité puis l’affirmer au grand jour.
Boris Perchat
Extrait de "Comment enchanter son entreprise en 2008"

On ne change pas...

Une idée ne doit pas être grande. Elle doit juste changer le monde. Ce sont deux choses très différentes. Nous passons tous beaucoup de temps à nous laisser impressionner par des gens que nous n'avons jamais rencontrés. Quelqu'un vu dans la presse qui a fait une grosse entreprise, un grand produit, un grand film, un énorme bestseller. Qu'importe.
Et nous passons encore plus de temps à essayer de suivre. Essayant de démarrer notre propre entreprise, nos propres produits, projets de films, livre, etc.
Je me sens aussi coupable que les autres. J'ai essayé un tas de choses pendant des années pour sortir ma carrière des mâchoires de la médiocrité. Certaines ayant à voir avec le business, d'autres avec l'art...
Un soir, après un faux départ de plus, j'ai juste rendu les armes. Assis à un bar, fatigué par mon travail et la vie en général, j'ai juste commencé à dessiner sur le dos de cartes de visite professionnelles. Sans raison. Je n'avais pas vraiment besoin d'une raison. Je l'ai fait juste parce que c'était là, parce que cela m'amusait, juste comme ça.
Bien sûr, c'était stupide. Bien sûr, ce n'était pas commercial. Bien sûr, ça allait nulle part. Bien sûr, c'était une complète perte de temps. Mais, rétrospectivement, c'est cette absurdité qui a fait son atout. Parce que c'était à l'exact opposé de tous les grands plans que mes pairs et moi avions l'habitude de faire. C'était tellement libératoire de ne pas avoir à penser "grand" pour une fois.
Tellement libératoire de faire quelque chose sans avoir à impressionner quelqu'un, pour une fois.
Tellement libératoire de faire quelque chose uniquement pour moi et pour personne d'autre, pour une fois.
Tellement libératoire de ressentir une totale souveraineté, une totale liberté, pour une fois.
Et bien sûr, c'est à ce moment-là, et à ce moment-là seulement, que le monde extérieur a commencé à prêter attention.
Votre idée n'a pas besoin d'être "grande". Elle a juste besoin d'être à vous seul. Plus l'idée est vôtre, plus vous avez la liberté de faire quelque chose de vraiment étonnant.
Et plus l'idée est étonnante, plus un grand nombre de personnes sera intéressé. Et plus il y aura de personnes intéressées, plus votre idée changera le monde."
Hugh MACLEOD , in How to be creative

Penser en bonne santé

(...) Observons nos pensées. Derrière l’extrême complication de notre activité mentale se cache en fait une logique simple : celle du soulagement. Tout part d’une tension, d’un inconfort, d’une douleur - voire de la simple intensité du vivant, que nous refusons. Il nous faut donc mettre fin à la sensation. Pour cela, nous cherchons sa cause dans le réel, que nous nommons un problème ; puis nous élaborons une solution, c’est-à-dire la représentation d’une action pour supprimer cette cause. Enfin, la volonté (la tyrannie du "il faut") est là pour nous inciter à mettre en oeuvre ladite solution. Problème-solution-volonté, tel est le ressassement inlassable de la machine à l’oeuvre dans nos têtes, dont le seul objectif est d’anéantir des sensations.

Le mental, c’est la pensée qui sert à ne pas sentir. Cet automatisme stupide est incapable de produire le moindre sens ; en outre, il nous coupe de notre sensation de nous-même, il nous arrache au vivant de notre corps. Comment s’en libérer ?

• Première étape : ne plus croire en ses constructions. La mécanique mentale se nourrit de l’adhésion. J’adhère dans les deux sens du terme : je crois ce que me dit l’automatisme et ainsi je colle à lui, je l’alimente par l’illusion qu’il est ma vérité. La plupart des idées, croyances et valeurs auxquelles nous tenons tant ne sont que des effets de ce conditionnement par lequel nous refusons d’être vivant.

• Deuxième étape : ne plus agir en fonction des "solutions" fournies par mon mental.
"Supporte et abstiens-toi", disent les stoïciens : me dispenser de toute action dont le motif caché est de supprimer une sensation, attendre de sentir.

• C’est précisément la troisième étape : traquer, derrière la stratégie mentale pour m’anesthésier, la sensation de moi-même que je fuis - et faire corps avec elle, confiant dans l’impermanence du temps : cela aussi passera. Ainsi, de plus en plus, mon action va-t-elle provenir de mon sentir. Acte non prémédité, spontané mais non pas pulsionnel car une véritable sagesse s’y manifeste, ma vérité en action. (...)

La véritable pensée est d’abord féminine : ouverture et accueil du sens. C’est du silence et de l’écoute intérieure que naît l’intuition inspirée. Mais elle est aussi masculine : accès au juste langage par la distinction et la séparation. Réception et don du sens, écoute et parole : c’est dans l’équilibre entre les pôles féminin et masculin que réside la santé de la pensée. La guérir exige de revenir au corps : dans cette intensité vivante notre vie prendra sens. Le sens naît du sentir.
Denis Marquet, in www.nouvellescles.com

Management, créativité et travail sur soi

"Le management de la créativité nécessite de permettre la création d'espaces de liberté tout en assurant la rigueur et l'efficacité au sein de l'organisation. Face à cette situation paradoxale, le manager est conduit à développer de la flexibilité. Le manager le plus apte à favoriser la créativité de ses collaborateurs est celui qui a un rôle de passeur, de traducteur. Ce rôle consiste à faire le lien entre les contraintes inhérentes à l'évolution de l'entreprise par rapport à son environnement et les ressorts qui animent les personnes créatives, chargées de mettre en oeuvre les actions pour faire face à ces contraintes. (...) C'est pourquoi il est nécessaire que les managers se forment, travaillent sur eux-mêmes pour prendre du recul et enrichir leur personnalité de base."
Corinne Asselin et Antoine Thaï, in La Créativité ne s'invente pas, elle se manage ! Les éditions Demos

Nudité...

Il n'y a pas de moyen pour faire diminuer la peur. La caractéristique même de la peur, c'est qu'on se retrouve sans moyens par rapport à elle. Cette nudité incontournable est une des conditions essentielles du créateur. Nous voudrions avoir des techniques, des trucs, des astuces pour créer. Des normes, des certitudes. Nous n'avons rien. Le créateur est dépouillé de tout moyen.
ïl est face à son tableau, et même son expérience ne lui sert à rien. Mes élèves viennent au début à mes cours en croyant qu'ils vont apprendre un secret, mais petit à petit ils déchantent. Il n'y a pas de secret, et ce que je peux leur communiquer, c'est cette possibilité d'être nu avec sa création. La création artistique est une discipline raide.
Olivier WAHL, in Le temps de peindre

Réconcilier le temps des affaires et le temps de la vie

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C'est le "paradoxe temporel permanent auquel se trouvent confrontés les entrepreneurs contemporains : un pied dans le Kronos (le temps des affaires), un pied dans le Kairos (le temps de la vie). Bombardés d'information, ils subissent de plein fouet la pression de Kronos, le temps chronométré, (...). Ils vivent la dictature des programmes planifiés et figés dès lors qu'ils sont entérinés, couchés sur le papier, ou enregistrés dans les mémoires des ordinateurs (...). Dans le même temps encore, l'exigence d'innovation implique de prendre en compte Kairos, le temps élastique de la vie, de la gestation, du moment opportun, le temps biologique nécessaire "à ce que les choses se fassent". Kairos, c'est le temps de l'écoute des potentialités et de la disponibilité aux propositions d'autrui, de l'accouchement des innovations, de la maturation des esprits, du mouvement des êtres, de la transformation des entreprises, de l'évolution des mentalités, de la mutation de la société."
In Le manager à l'écoute de l'artiste, de Christian Mayeur, Editions d'Organisation.

Je ne sais pas...

Je ne sais pas ce qui me porte en avant. J’ignore ce qui se passe et ce qui passe à travers moi. Je répète souvent ce constat : « Je ne sais pas ». Cette affirmation côtoie un sentiment de peur diffuse, d’impatience anxieuse. Ma motivation de savoir ne recouvre-t-elle pas la crainte de faire fausse route ? Le schéma est le suivant : je crois qu’il y a une possibilité de savoir où est la vraie route, que mon intuition pourrait m’aider à ne pas me tromper, et donc je veux voir à l’avance une carte pour vérifier mon trajet avant de m’y engager. Mais suis-je capable de distinguer où est la voie juste ? Je crois que cette tentative de contrôler mon parcours est justement ce qui m’égare et me conduit à des impasses. Pour cheminer, il vaut mieux que je dépose sur le bas-côté la crainte de me tromper comme une bonne valise inutile.

Contrairement à mon impression première, je ne risque pas de prendre de mauvais chemin car il n’y a pas de choix. Le choix est une illusion créée par ma peur. Le parcours qui se propose à moi est unique, et c’est pour cela que c’est la voie juste, même si elle passe par des endroits qui ne me plaisent pas. Si je me dégage de ma peur, lorsque je crois avoir à choisir entre deux directions, je constate que je ne suis pas à un croisement, mais devant une route qui tourne. Si je ne tourne pas, je rentre dans le mur, ce qui n’est pas une autre possibilité mais un accident.

Aucune carte ne peut m’aider dans mon voyage. S’appuyer sur l’inspiration, c’est cesser de croire que l’on pourrait être maître de ce qui nous meut. Ou même de le nommer. J’avance avec l’inconnu, non pas dans l’inconnu, car l’inconnu est partout. Peindre en suivant l’inspiration, c’est peindre en étant perdu, mais c’est peindre tout de même, en n’ayant aucun moyen de me repérer ni de juger ce que je produis.
Olivier WAHL, in Le temps de peindre

A l'heure vue !

  • Relatime

Blog in progress

  • Livres, blogs et sites
    Sous la pression bienveillante de quelques "supporters", je remets un peu de logique créative dans ma façon de parler des livres. Je vais oser la bibliothèque subjective ;-). Et je vais prendre le temps de vous parler des sites et des blogs qui m'inspirent, ou sur lesquels je me balade.
  • Précision (pour me rassurer!)
    Ce n'est ni une thèse ni un article du wikipedia sur la créativité. Juste le partage d'explorations: qu'est-ce que j'expérimente quand je crée ? Que se dit-il autour du process créatif ? Que se passe-t-il quand j'accompagne des personnes dans leur processus créatif ?

juin 2009

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